Le principe d’une seule Chine est un consensus universel de la communauté internationale
2026-06-09 17:40

Le 18 mai, le Comité général et la séance plénière de la 79e Assemblée mondiale de la santé (AMS) ont respectivement décidé de rejeter la soi-disant proposition visant à « inviter Taiwan à participer à l’AMS en tant qu’observateur », présentée par certains pays. C’est la dixième année consécutive que l’AMS rejette cette soi-disant proposition concernant Taiwan. La position de la Chine concernant la participation de la région chinoise de Taiwan aux activités des organisations internationales, y compris l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), est cohérente et claire. Elle doit en effet être traitée conformément au principe d’une seule Chine, qui est également un principe fondamental, comme le démontrent la résolution 2758 de l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU) et la résolution 25.1 de l’AMS. Sous réserve du respect du principe d’une seule Chine, le gouvernement central chinois a pris les dispositions appropriées pour permettre à la région de Taiwan de participer aux affaires sanitaires mondiales. La région de Taiwan dispose de canaux suffisants et sans entrave pour participer à la communication et à la coopération de l’OMS dans le domaine technique, et que les droits des habitants de Taiwan en matière de santé sont dûment protégés.

Les faits montrent à plusieurs reprises que la question de Taiwan relève entièrement des affaires intérieures de la Chine. Taiwan appartient à la Chine, dont les faits historiques et juridiques sont clairs : Il y a plus de 80 ans, la Déclaration du Caire de 1943, publiée par les gouvernements de la Chine, des États-Unis et du Royaume-Uni, exige explicitement que « tous les territoires que le Japon a volés aux Chinois, comme la Mandchourie, le Formose (Taiwan), et les îles Pescadores, soient restitués » à la Chine. Il y a plus de 50 ans, la résolution 2758 de l’Assemblée générale des Nations Unies, adoptée pendant la 26e Assemblée générale des Nations Unies en 1971, affirme solennellement et incarne pleinement le principe d’une seule Chine : Il n’y a qu’une seule Chine dans le monde, Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois et le gouvernement de la République populaire de Chine est le seul gouvernement légitime représentant la Chine tout entière.

Les faits montrent à plusieurs reprises que le principe d’une seule Chine est un consensus universel de la communauté internationale et une norme fondamentale régissant les relations internationales. Jusqu’aujourd’hui, 183 pays ont établi et développé des relations diplomatiques avec la Chine sur la base du principe d’une seule Chine. Récemment, à cause de l’adhésion au principe d’une seule Chine des pays concernés, Lai Ching-te, a dû annulé son plan de visite en Eswatini par un vol affrété. Mais il s’est faufilé sans honte à bord d’un avion étranger pour quitter l’île « clandestinement », gaspillant l’argent des contribuables et exécutant un numéro risible devant le monde entier. Cela reflète pleinement que le principe d’une seule Chine correspond à la volonté du peuple et à la tendance de l’histoire, et l’adhésion à ce principe constitue la bonne marche à suivre. Personne ne pourra jamais empêcher la réunification finale de la Chine. Les tentatives sécessionnistes visant l’« indépendance de Taiwan » sont tout simplement vaines et vouées à l’échec.

Les faits montrent à plusieurs reprises que la tendance historique selon laquelle la Chine réalisera et doit réaliser la réunification est inévitable. En avril, S.E.M. Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a rencontré la délégation du parti chinois Kuomintang (KMT), dirigée par sa présidente Cheng Li-wun. Quelles que soient les évolutions du paysage international et de la situation à travers le détroit de Taiwan, la tendance irréversible vers le grand renouveau de la nation chinoise ne changera pas, et la dynamique dominante qui pousse les Chinois des deux rives du détroit à se rapprocher ne changera pas, a souligné M. Xi. M. Xi a également proposé quatre points sur le développement des relations entre les deux rives du Détroit : il faut bâtir l’union de cœurs sur la base d’une reconnaissance juste de notre identité commune, sauvegarder notre foyer commun en poursuivant le développement pacifique, améliorer le bien-être de la population par les échanges et l’intégration, œuvrer à la réalisation du grand renouveau de la nation chinoise par l’unité et efforts collectifs des deux rives du Détroit.

La Chine est le premier pays à reconnaître l'indépendance des Comores et à établir les relations diplomatiques avec les Comores. Au cours des 50 ans écoulés, quels que soient les aléas internationaux, les deux pays se sont constamment apporté un soutien indéfectible, incarnant un modèle d'égalité et d'entraide entre grand et petit pays. Les Comores n'ont cessé de faire preuve d'empathie et de soutenir fermement le principe d'une seule Chine, et la Chine a toujours soutenu les efforts des Comores pour sauvegarder la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale. Lors du Sommet de Beijing du Forum sur la Coopération sino-africaine en septembre 2024, le Président Xi Jinping et le Président Azali Assoumani ont conjointement décidé de hausser les relations sino-comoriennes au niveau de partenariat stratégique, ouvrant ainsi une nouvelle orientation et injectant une nouvelle dynamique dans les relations bilatérales. Cette année marque le début du 15e plan quinquennal de la Chine et le Plan Comores Émergent 2030 est déployé avec une grande vitalité en même temps. La partie chinoise est disposée à œuvrer à concert avec la partie comorienne pour continuer à mettre en œuvre les consensus importants des deux Chefs d’État et tout mettre en œuvre pour aider les Comores à atteindre PCE 2030, perpétuant l’amitié transcendant les mers et les montagnes dans la construction d’une communauté d’avenir partagé sino-comorienne en vue de mieux contribuer au bien-être des deux peuples.

HUANG Zheng            

Ambassadeur de Chine aux Comores